samedi 21 novembre 2009
dimanche 8 novembre 2009
Niaise. J'aime
Oh oui, que le temps passe vite à tes côtés.
mercredi 4 novembre 2009
VDM
Bizarrement, ça me manque d'être depressive.
J'avais perdu ma fougue, mon energie, mes envies. Et voici maintenant que j'ai perdu ma dernière force créatrice: la haine. Même mes cicatrices haineuses se font de plus en plus discrètes.
Oh certes, j'aime être joyeuse, j'aime ma vie actuelle, j'aime R., mais j'ai l'impression de ne pas savoir tirer l'art du bonheur. Seuls les douleurs semblent pouvoir m'inspirer à écrire et créer.
Et je n'aime pas ça. J'aimerais apprendre à modeler d'la matière brute de joie. Parce que j'ai envie de faire partager ce que je découvre chaque jour, partager ce qui me fait sourire et vivre.
Bizarement, ça me manque d'être depressive car je ne sais pas vivre autrement.
samedi 24 octobre 2009
lundi 21 septembre 2009
Come back douteux
lundi 7 septembre 2009
"Remords Posthumes" Baudelaire.

samedi 8 août 2009
Les autres ne savent pas.
Oui Vastriel, laisse moi te dire. Des couleurs chaudes et vives qui effacent ces traits grisâtres et tristes que l'on lisait sur mon visage. Ce sourire, cette voix, ce qui me fait oublier tous mes sordides états d'âme, tant de vraie magie dans un Monde que je voyais si fade. Et l'espoir renait. Et de nouveau l'envie d'aller plus loin, ensemble. L'envie de vivre?

Oh Vastriel, mais je m'aperçoie qu'en réalité, les mots qui me viennent, ces paroles qui m'habitent: ils n'existent pas. Je ne les connais peut-être guère. Ils sont d'un autre langage, un dialecte inconnu. En réalité, je ne peux te dire. Ce serait comme trahir les murmures du vent dans les herbes folles, ces murmures à la signification si limpide mais pourtant impossible à conserver. Oui, je ne sais t'en parler.
Vastriel, me voici amoureuse...
Texte, montage photo: Zanoëllia
samedi 11 juillet 2009
dimanche 28 juin 2009
lundi 22 juin 2009
La belle putain
J'ai peur d'aimer l'art. Il me fait frissonner autant qu'il me répugne.
Le dadaïsme est un habit de soie cloutée. Un pinceau ensanglantée. Et il m'attire dans son repère, dans sa tanière. Il me ronge chaque jour et me susurre « viens, rejoins nous. Vite, le temps court. » Alors je fléchi et m'adonne. VAINCUE, la quête de l'ART coule désormais dans mes veines noirâtres.

vendredi 19 juin 2009
Des accords destructeurs.


jeudi 4 juin 2009
Eurydice

lundi 4 mai 2009
Ce sourire, sincère!

jeudi 2 avril 2009
Haine, rage, jalousie, désir.
mardi 24 mars 2009
Un peu d'air frais...
dimanche 22 mars 2009
Cette putain d'attache...
jeudi 19 mars 2009
Je n'existe plus

jeudi 19 février 2009
Je suis AILLEURS

lundi 26 janvier 2009
Ma faiblesse.

mardi 20 janvier 2009
Je crie, tu ne cries, nous criions.
mardi 6 janvier 2009
P.S.

dimanche 4 janvier 2009
Car Je ne peux plus me stopper

mercredi 31 décembre 2008
vendredi 26 décembre 2008
Entrelacs d'pensées noires

samedi 8 novembre 2008
"Phantasme" est un mot existant.

Sais-tu à quel point je suis perdue? à quel point j'aurais besoin que tu me protèges, blottie contre ton blouson. Juste à bavasser avec toi, oublier le monde qui tourne autour de nous. S'entraider dans nos épreuves respectives. Me repaître de ton rire charmeur...
Un cœur transpercée d'une satanée flèche... ça cicatrise - ... ou pas - Un cœur balloté entre deux flots meurtriers.... ça se noit - ... ou pas -
J'aimerais y voir plus clair. J'aimerais renaître en ta compagnie. Car je pourrais céder à la tentation de t'aimer...
samedi 25 octobre 2008
Texte et image par Vastriel.
mardi 21 octobre 2008
Renaissance futile

Texte, photo & montage par Zanoëllia
mardi 30 septembre 2008
Multiples

Car maintenant j'en ai la certitude.
La jalousie me bouffe, me ronge les entrailles, me brûle ma volonté nouvelle...
J'découvre la jalousie sous toutes ses formes, dans toute sa perversité, avec ses MULTIPLES passions.
J'aurais jamais pu croire que jm'abaisserais à ces joutes verbales, celles qui ont lieu où résidaient mes relants de bon sens. Et pourtant. J'en viens à envier ce que je méprisais. Je soupire quant à cette émulation que j'ne peux suivre. Je convoite leur noblesse de corps qui donne son poids si ostensible à l'existence. J'ai soif des effusions qui vous lient à ces autres. J'veux l'impossible. J'désire l'inaccessible. J'ai besoin d'un lui.
Je chute. Mes repères se décolorent avant de s'enflammer puis de crever. Aidez moi... je veux juste rire à la gueule du vent, lui prouver que ma faiblesse n'est qu'illusion. Je spécule quant à mon lendemain mais j'ne trouve qu'écho à mes pérégrinations enterrées.
Tout ça, c'est d'ta faute. xD
Chui futile bordel, j'ai massacré ma putain d'volonté en une impétueuse et vaine lutte à mort. J'ai voulu m'libérer de tes crocs ardents, et ton sang maudit m'a éclaboussé, souillé. Ce fuligineux accident n'était pas -tout compte fait- seulement mon phantasme.
Fais moi mal encore. Déchire moi de nouveau. Couvre moi de ta haine. Brise moi contre ta peau brûlante. Triomphe sur mes chairs offertes. Une fois de plus... J'exige de me sentir exister de nouveau et par ta redemption sanguinaire, retrouver goût à ce que j'ai immolé pour toi, pour t'oublier.
Mec, j'te love.
Texte et montage de Zanoëllia - Photo de ma Léo <3 > - Paroles de Nightwish, Ghost Love Score.
dimanche 7 septembre 2008
Rentrée
Prépa PCSI
Le temps qui me file entre les doigts. Entre désir, jalousie et devoirs. Bordel, mais dans quoi j'm'engage!
Mon coeur exsangue est ruisselant de sang. J'coagule mal. Et j'te jure, ton sang noirâtre jaillira à foison depuis tes artères déchirées, endolories par mes canines acérées. Encore, et à jamais. Quelle nuque délectable à la sève dense et savoureuse...
Et je m'égare.

J'veux sourire, te sourire.
Pardon, rire avec vous tous. Il n'y a que vous qui comptiez désormais. <3
Deux ans d'absence, de sacrifices et de solitude viennent de s'entamer. Je dédie ces années à l'exigeante mathématique, à l'art physicien, à l'attrayante chimie, aux mystérieuses sciences industrielles, à mes compagnons de galère, aux grossiers délices des repas hâtifs.
Je ne sais pas si tu m’as laissé la force de survivre. Pense à moi. Car je ne t'oublierais pas.
Vastriel... je partage ton ressenti sur l'instabilité des événements. Courage. (k)
Leur mentir n'est pas une solution, alors pourquoi cette voie?
Photo et texte par Zanoëllia
mardi 29 juillet 2008
Pour une fois que je ne parle ni de lui, ni d'elle...
lundi 7 juillet 2008
07/07/08
Marie,
Oui, ce jour ne concerne pas Vastriel. C'est toi Marie, qui es concernée.
18 ans.
Pour moi tu en as seulement six. Parce que cela fait six ans que l'on se connaît. Quatre ans que tu as changé ma vie, que tu l'as illuminée. Quatre ans que je te dédie ma vie.
Mon impossible amante. Je n'arrive pas à t'imaginer adulte. Non pas à cause d'une absence de maturité, car ce manque est inexistant, mais parce que tu es une éternelle enfant. Bless the Child.

Tes rires te précèdent. Mais je vois également tes peines sous ton masque de joie. Est-ce une chance de te voir entièrement, telle que tu es ? De voir tes beautés encadrées de tristesse ?
Plus qu’une chance : un cadeau que tu me fais, un honneur que tu m’accordes, un symbole vivant de notre amitié.
Le lycée s’est terminé, mais tu sais autant que moi que nous continuerons à nous fréquenter, parce que nous ne pouvons pas vivre l’une sans l’autre. Parce que tu me manques déjà et que j’ai hâte de te revoir à ta ‘tite fête ce soir.
Parce que ton anniversaire de majorité est un de tes plus beaux jours et est radieux pour moi. Sois heureuse, tu le mérites.
Mon cadeau ? Le plus grand que je te fais n’est pas matériel. Il constitue en mon soutien impérissable, à ma loyauté envers ta personne chérie. Mais ça... tu le sais si bien.
<3
Texte & montage par Zanoëllia
Eurf...il faudra à l'occaz' que j'le retravaille celui là..samedi 28 juin 2008
Errances d'une inhumaine.

Je ne me comprends plus,
mais toi tu sais si bien...
Image par Vastriel
Tous droits réservés
jeudi 12 juin 2008
Je suis un brouillon confus
mardi 15 avril 2008
Si j'marchais dans les ruelles de Paris ce soir ...
Le tonnerre ça m'calme, ça m'vide, ça m'foudroie.
.
.Besoin.
De.
Croire.
Qu'c'est possible.
Encore une fois.
Tu le sais si bien...
Photo/Retouche par Zanoëllia
vendredi 4 avril 2008
samedi 29 mars 2008
Première fois
Voici donc notre commencement.
Marie. Juliette
A jamais, toujours nos cœurs se déchireront en larmes de sang et d'encre.
De toi à moi.
De moi à toi.
Nos dialogues fertiles nous rendrons esclaves de notre soif de mots. De nous. D'eux.







