samedi 21 novembre 2009

Piqûre de rappel.

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Rechute?


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dimanche 8 novembre 2009

Niaise. J'aime

     Oh mon amour... que les minutes s'écoulent vite à tes côtés. Et je vois les grains du temps dans le sablier, tantôt immobilisés par tant d'alegresse, tantôt dégringolant à une vitesse folle par tant de fougue. Et me voici qui devient voleuse de secondes. Car jamais ce compteur détraqué ne me laissera les heures, ni même les siecles suffisants pour te dire tant je t'aime.



     Regarde ce que tu as fait de moi. Admire le plutôt. Car tu es un magicien, le seul qui ai jamais su comment m'apaiser et m'apprivoiser. Ce qui me manquait, c'était une vie, et tu m'as offert bien plus. Doucement, lentement, surement...nos vies s'entremelent et je ne peux déjà plus m'en passer.


Oh oui, que le temps passe vite à tes côtés.

Photo, texte: Zanoëllia

mercredi 4 novembre 2009

VDM

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Bizarrement, ça me manque d'être depressive.


J'avais perdu ma fougue, mon energie, mes envies. Et voici maintenant que j'ai perdu ma dernière force créatrice: la haine. Même mes cicatrices haineuses se font de plus en plus discrètes.
Oh certes, j'aime être joyeuse, j'aime ma vie actuelle, j'aime R., mais j'ai l'impression de ne pas savoir tirer l'art du bonheur. Seuls les douleurs semblent pouvoir m'inspirer à écrire et créer.
Et je n'aime pas ça. J'aimerais apprendre à modeler d'la matière brute de joie. Parce que j'ai envie de faire partager ce que je découvre chaque jour, partager ce qui me fait sourire et vivre.


Bizarement, ça me manque d'être depressive car je ne sais pas vivre autrement.

samedi 24 octobre 2009

Enter in my Game

PARCE QUE!



J'veux que ce soit FUN.
J'veux rire.
J'veux.
Vivre.


Photo: Léo

lundi 21 septembre 2009

Come back douteux



J'ai peur. De nouveau. Sans raison. Aucune. Oh R., prends moi dans tes bras..
Il fait sombre dans ma chambre ce soir. Mes lampes n'éclairent jamais assez mes sombres angoisses.
Je veux fuir. Fuir. Fuir. Courir. Me casser la gueule. Me relever. Saigner. Courir quand même. Fuir. Sans savoir quoi faire juste après: juste oublier que j'ai la larme facile? Juste oublier que le calme de mon repère ruisselle de souvenirs de défaite et de haine?
Car même sans ressentir, je n'oublie jamais que j'ai mal. Un peu trop.
Serrer son oreiller contre soi. S'énerver contre sa guitare qui n'offre pas le réconfort voulu. Balancer ses cours à l'autre bout de la pièce. Se foutre à poil et se détester dans le miroir. Se démaquiller trop fort jusqu'à la rougeur des yeux. Alimenter mes fontaines bleutées par la relecture des mots aimés. Se tordre les mains entre elles. Ranger et classer toute sa chambre de maniaque pour reculer les échéances. Surfer sans voir. Lire sans regarder. S'allonger sur son clavier et haïr les accords criants de vérité de NW qui heurtent. Effleurer ce bout de bois vert... Des gestes familiers qui ne veulent plus me quitter...Un rituel et des moeurs bien ancrés...


Come back des angoisses infondées. Allez vous en...


Photo, montage, texte: Zanoëllia

lundi 7 septembre 2009

"Remords Posthumes" Baudelaire.

Je suis de celles qui ne comprennent pas. Je voudrais que l'on m'explique. Que l'on m'explique mon moi. Car je ne sais pas. Je ne sais plus.
J'ai chaque jour besoin de plus. Je consomme l'adrénaline. J'ai une soif intarissable. Cet immonde besoin d'en faire trop.
Et un jour on ne se contrôle plus. On fait tout foirer en quelques instants: on a dépassé nos limites. J'espère en vain que le retour en arrière soit possible. Mais non. Chaque poussée d'adrénaline, chaque coup de folie a un goût amer. Je voudrais arrêter mes larmes, ça me pique trop. Que ce soit ce mot "haine" qui ressurgisse des chairs ou bien tout autre chose, pour moi, c'est ce même sentiment si terrible. La même horreur. La même perte. Le même lent suicide.
"On n'est jamais si heureux que quand on a trouvé le moyen de se perdre" A.N.
Laissez moi m'aliéner doucement. Laissez moi devenir un poète romantique. Laissez moi être dada. Laissez moi me faire violence pour exister. Pour vivre. Mais surtout, restez près de moi...
Mes corsets qui m'enserrent. Mes chaussures qui m'imposent une marche étrangère. Mon maquillage, ce masque ingrat. Mon sourire parfois si franc et parfois si désespéré. Je suis un rôle de souffrance. Une vampire qui se nourrit de son propre sang. Je suis chaque jour en train de mourir davantage.





Je pleure aux accords de NW. Je pleure à ces vocalises qui me touchent. Et j'arrête mon activité pour vivre la musique. Je reste des heures dans mon lit à regarder mon plafond blanc. Je connais les tâches de peintures qui s'y trouvent. Et je m'en lasse. Et je m'en écoeure. Et je ne sais rien faire d'autre car je n'ai plus la force de quitter ce lit où je me sens parfois si seule. J'ai perdu ma fougue, mon énergie. Je suis "en puissance" de tout et bien lasse.

Oh R. si tu savais comme je m'en veux, d'être une pauvre dépressive lorsque je ne suis plus à tes côtés. Je t'aime tant...


Photo: Léo
Texte et montage: Zanoëllia

samedi 8 août 2009

Les autres ne savent pas.

Oh Vastriel, j'ai un secret à te raconter. Quelque chose que les autres ignorent. Ce genre 'histoire qu'on n'osait croire singulière jusqu'à ce qu'on en découvre l'essence même. Ce genre de conte où l'ensorcellement est humain. Ce genre d'épopée qui se conduit à deux.

Oh Vastriel, laisse moi te parler de lui. Laisse moi envahir ton écoute par mes propos intarissables.

Oui Vastriel, laisse moi te dire. Des couleurs chaudes et vives qui effacent ces traits grisâtres et tristes que l'on lisait sur mon visage. Ce sourire, cette voix, ce qui me fait oublier tous mes sordides états d'âme, tant de vraie magie dans un Monde que je voyais si fade. Et l'espoir renait. Et de nouveau l'envie d'aller plus loin, ensemble. L'envie de vivre?



Oh Vastriel, mais je m'aperçoie qu'en réalité, les mots qui me viennent, ces paroles qui m'habitent: ils n'existent pas. Je ne les connais peut-être guère. Ils sont d'un autre langage, un dialecte inconnu. En réalité, je ne peux te dire. Ce serait comme trahir les murmures du vent dans les herbes folles, ces murmures à la signification si limpide mais pourtant impossible à conserver. Oui, je ne sais t'en parler.

Vastriel, me voici amoureuse...


Texte, montage photo: Zanoëllia

samedi 11 juillet 2009

Emue

Le plus doux des e-mails.

dimanche 28 juin 2009

Epic Fail

J'ai peur de ne plus réussir à vous préserver de moi.

Non, je n'y arrive plus...

lundi 22 juin 2009

La belle putain

« Ne t'attache jamais à un artiste, ils sont damnés». Ou plutôt si: souffre de l'incapacité à le sauver de sa putain de déchéance. L'ART n'est que souffrance sublimée. Toujours vouloir aller plus loin, puiser de plus en plus profond dans les entrailles de la douleur, planter sa lame effilée le long des cicatrices à peine cautérisées. En sortir une puissante essence violée. Crier. Se nourrir des blessures. S'enfoncer dans le drame. Devenir fou, repousser ses limites physiques et morales, rappeler le souvenir et la tortueuse hallucination par de malsains artifices. Se sacrifier pour l'art, pour quelque chose de plus grand que soi sans s'en rendre compte. Huuum, cette magnifique violence, elle attire, remplie l'âme et maltraite. L'artiste rend dingue: il est intouchable, enfermé dans son monde de folies si douces, si dévastatrices.

J'ai peur d'aimer l'art. Il me fait frissonner autant qu'il me répugne.

Le dadaïsme est un habit de soie cloutée. Un pinceau ensanglantée. Et il m'attire dans son repère, dans sa tanière. Il me ronge chaque jour et me susurre « viens, rejoins nous. Vite, le temps court. » Alors je fléchi et m'adonne. VAINCUE, la quête de l'ART coule désormais dans mes veines noirâtres.

Hans Bellmer, La poupée. 1936/38

vendredi 19 juin 2009

Des accords destructeurs.


Il est des musiques qui me font vivre. Qui m'arrachent les larmes du corps. Qui me brisent. Qui me propulsent dans mon Univers flambant. Qui me font trembler. Qui s'imposent à moi comme des dogmes fous. Vivre par la violence, il semblerait que ce soit la seule chose dont je suis capable.
Ces sentiments qui défilent le long des accords, ces pleurs, ces cris, ces rires, ces douleurs, cette joie, ces tourments...
J'expérimente sans m'en rendre compte. Adrénaline, blessures, états seconds dangereux. Et désormais musique. Vivre en dada romantique. Oh poètes adulés, cessez de m'inciter à cette débauche intellectuelle. Oh artistes admirés, cessez de m'inspirer tant de violence intellectuelle.

Car même le bonheur n'accordera jamais mes violences entre elles. Je suis condamnée à suinter d'un mélancolisme injecté de brutalité, de démence, d'excès tortueux.
Je ne cherche pas d'excuses à mes acides redites, je veux juste comprendre pourquoi je n'arrive pas à cesser de plagier de vivre. Il est des piques plus aiguisés que d'autres...

Au fond, ai-je déjà été autre? Le loup sur mon visage n'est qu'illusion, de vulgaires tâches noires qui tentent de me cacher aux yeux des mortels.


Texte, photo, montage par Zanoëllia

jeudi 4 juin 2009

Eurydice

Je sors bientôt de l'Enfer. Les vacances sont mon Orphée venant me quérir dans ma douleur.
Je pleure la fin de ma vie de taupin, mon départ de la taupinière. Mon echec également?
Et pourtant je me relance dans une voie similaire, certes coinvoitée depuis mon enfance. Trimer trimer. Encore et toujours. Se refoutre dans la galère. Subir. Être passionnée. Transcendée. Devenir une geek, enfin. Réussir? J'ai peur de subir la même fin qu'Eurydice.


Vivre avec violence. Tuer les compromis. Massacrer mes faiblesses. Corrompre mes angoisses. Trahir mes gestes haïs. Détruire la souffrance. ENFIN. Vivre avec violence...

Je veux juste que cette année passée, ces années, ne me soit pas un poids trop lourd. Car je veux juste réussir. M'investir dans mes passions, enrichir mes connaissances, passer le précieux temps avec ceux qui comptent, être avec Orphée. Réver. Ecrire. Infographier. Programmer. Faire des mathématiques avec plaisir. Rire sans raison. Vivre de mes folies!

Ne m'oubliez pas. Jamais.


Photo, texte, montage: Zanoëllia

lundi 4 mai 2009

Ce sourire, sincère!


Juste parce que j'aime à être contre toi.
Juste parce qu'avec toi, mon sourire est sincère.
Juste parce que c'est toi et moi.

Mon R. à moi.



Tu sais, avec toi, tout redevient facile. Il n'y a qu'à rire pour redécouvrir l'envie d'avancer, t'entendre pour redonner espoir, et même les inepties que je débite ne peuvent alterer la saveur de nos échanges. Tes bras sont un havre paisible, chaud, ce genre de puissance qui m'attire. En réalité, tu me rends plus légère, davantage vraie, je redeviens celle que je commençais à perdre de vue: moi.

Ammène moi loin de ce Monde torturé, fais moi découvrir une autre raison de lutter... Tu sais, c'est un désir singulier mais d'une claireté déconcertante, j'ai juste envie que tu sois là.


Photo et texte: Zanoëllia

jeudi 2 avril 2009

Haine, rage, jalousie, désir.

Oh...

Ces huit mots qui résonnent dans ma tête tels une symphonie désacordée.

Et moi maintenant... je fais quoi...? Et bien, je poursuis ma sinueuse route. Je continue de tenir mes membres épars pour marcher. Je n'abandonne pas mon masque souriant.
Bref. Retour au point haï.

mardi 24 mars 2009

Un peu d'air frais...


VIVRE SANS CONCESSIONS, VIVRE SANS QUESTIONS, VIVRE ET PROFITER.





Cette peau qui s'embrase...


Photo: Alice <3
Texte, montage: Zanoëllia

dimanche 22 mars 2009

Cette putain d'attache...

Je le renie. Je l'interdis. Je n'y crois pas.
C'est dit.
Car soit la réalité n'existe pas et je détiens au plus profond de mes chairs la vérité. Un horrible secret aussi pathétique et majestueux que ces serments morts-nés. Je te connais de trop...
Soit, je suis aveugle et j'en suis bien contente. Je n'ai pas besoin de me détruire davantage.

Fuck.



Tiens, j'allais oublier! Nightwish Live: J-1.
Demain, je pleure toutes les larmes de mon corps sur Ghost Love Score.
Et j'essaye de faire mon deuil, encore une fois...

jeudi 19 mars 2009

Je n'existe plus

Oui ce soir, j'essaye de résister à un coup d'tête obsédant.

Je veux tout plaquer.
Etudes, bonne humeur forcée, masques grotesques, mensonges illusoires, vain combat physique et surtout, mon attrait pour l'inaccessible.
Je n'ai plus l'impression d'exister, ma survie est futilité.


J'ai peur. Très peur. Mais j'ai encore plus mal. Très mal. ça me prends le coeur et l'esprit. Comme déjà dit, je suis bouffée, rongée, déchiquetée, ravagée. J'ai JUSTE trop mal.
Partir, tout anéantir. Enfin.
Mon corps est parcouru de cicatrices, celles de l'âme en conflit, celles des sacrifices charnels.

L'Attente sans Promesses. L'Inconcevable sans Miracles. Him

Et je ne sais par quel miracle "HATE" ne se grave pas de nouveau...

Et j'oubliais: GPM: GROSSE PUTE DE MERDE!

Je ne veux plus parler. Je désire m'enfermer dans ce monde de Silence où je peux crier toute hargne sans jugement, sans blesser quiconque. Et puis j'en ai rien à foutre des gens bordel quoi... je n'en peux plus de panser les plaies des autres sans poser de garrots à mes déchirures sanglantes.
Et je ne mange plus.... je n'ai plus goût à la nourriture. Je n'en ai plus besoin car je ne vis plus. Et même lorsque la faim titille légèrement, je m'abstiens, c'est un peu mon dernier moyen de me faire violence, l'ultime chose que je peux encore faire à mes chairs... Et pourtant... après tous ces stupides sacrifices commandités par mon corps lui même, j'engloutis tout ce que je peux comme sucreries en rentrant de cours, jusqu'à l'overdose. Juste par dépit, par absence de volonté, par lâcheté, pendant quelques minutes. Comme si... comme si je voulais faire péter mes artères vides de protéines sous la pression nouvelle du sucre. Mon corps a oublié ce qu'était la faim.
Je suis DADA et mon corps est ma nouvelle scène, ma nouvelle toile. J'y exprime toutes les couleurs de ma violence.


J-4 Nightwish.
Et bientôt, la grande débauche...

Photo, montage, texte: Zanoëllia

jeudi 19 février 2009

Je suis AILLEURS

734, 735, 736. Le temps passe vite. Et me boulverse. Me saigne à vif. Oui je cicatrise mal. Tiens, on ne l'aurait pas deviner...


"Il y a des choses en ce Monde qui ne changeront jamais. Et d'autres qui changent" Matrix: Morpheus & Niobe.

Et moi, je navigue à travers le Ciel pour oublier mes peines, confortabement installée sur des nuages instables... Je suis Ailleurs. Peut-être trop puisque personne ne semble savoir où je suis. Au fond depuis quelques temps, même mon miroir semble se jouer de moi, alors à quoi bon blâmer ces autres êtres...

LAISSEZ MOI DANS MON MONDE FAIT DE FOLIES, DANS CET UNIVERS SANS CONCESSIONS, dans ce pays merveilleux où toutes mes réalités font écho à mes divagations...
LAISSE MOI VIVRE SANS M'OPPRESSER. I'm still lo.......
ACCORDEZ MOI DE VIVRE EN ESTHETE PASSIONNEE, ÊTRE MOI MÊME.
REJOINS MOI. BRULE AVEC MOI. VOLE AVEC MOI. VIVONS TROP FORT.

Mais tiens donc au fait: J'ai quelque chose dans le ventre. Quelque chose qui s'agite, qui pulse. Ressentir ce que le corps plagie, seul... Cette excitation nouvelle, l'attrait du de l'inconnu. C'est ce genre d'amitié qu'on voudrait un peu plus spéciale, celle qui ne veut pas qu'inclure l'intouchable mais quelque chose de plus charnel. Juste un peu l'ami!

1, 2, 3. Je ne sais plus où donner de la tête. Mon corps est en train de couler sous ses perfides envies, toutes embuées qu'elles sont par la chaleur des échanges.

Sans prises de tête. Tu as réussi quelques fois à sécher mes larmes: Putain mec t'es trop fort xD

Et pourtant.... On ne s'accordera rien. Tout simplement parce que ça n'en vaut pas la peine. Car c'est en quelque sorte un refus mutuel qui émmane de nos rapports, de nos corps. Toi d'abord, désormais moi également...
TMTC QUOI XD
Nan et puis, c'était qu'un fantasme de plus en fin de compte...

Photo: Julia <3
Montage photographique et texte: Zanoëllia

lundi 26 janvier 2009

Ma faiblesse.

Je t'aimais je t'aimais je t'aimerai je t'aimais je t'aimais je t'aimais
Je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimerai je t'aimais
Je t'aimais je t'aimerai je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais
Je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimerai je t'aimais
Je t'aimerai je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais
Je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimerai je t'aimais 
Je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimerai je t'aimais je t'aimais
Je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimerai je t'aimais
Je t'aimerai je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais
Je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimerai je t'aimais
Je t'aimais je t'aimerai je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais
Je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimerai je t'aimais
Je t'aimais je t'aimais je t'aimerai je t'aimais je t'aimais je t'aimais
Je t'aimerai je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais
Je t'aimais je t'aimerai je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais
Je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimerai je t'aimais je t'aimais
Je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimerai
Je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimerai je t'aimais je t'aimais
Je t'aimerai je t'aimais je t'aimais. Comme toujours. Et même trop.








Texte: Zanoëllia
Image: auteur inconnu mais sous copyright

mardi 20 janvier 2009

Je crie, tu ne cries, nous criions.


MOTS QUI FONT MAL. QUI TOUCHENT Là Où çA CRIE.
PHRASES TORTURéS.
PAROLES MARMONéES, AUX EMBRUNS D'INCOMPRéHENSION, DE VOILAGE, DE çA, D'EUX.

God, save me please...
Parce qu'en fin de compte, je me suis fourvoyée sur mon état, je ne suis jamais allée mieux. Je plonge, c'est beau le drame. Une beauté destructrice. Ma beauté.

Je cultive ma haine. Je l'arrose soigneusement. Je la cajole, l'entretiens avec passion. Oh oui, toi, tu sais si bien à quel point ma passion me perdra. Au delà de toute mélancolie, ce sont ces humeurs qui me déchiquètent un peu plus chaque jour. C'est comme le voir: ce mélange d'affection profonde, de désir, de colère, d'amertume, d'animadversion absolue, est en réalité  une liqueur aux délices infinis et aux vapeurs mortelles...
Je n'en peux plus... Tu m'as déjà tout pris. Je croyais qu'il ne me restait plus rien, tout à reconstruire. Mais tu as fait pire que celà: tu m'empêche de me forger une nouvelle existence. Tout me ramène à toi, pauvre crétin adoré, et je joue avec le feu. Les flammes ne proviennent plus de ton foyer, elles ont fini par s'installer en moi. Oh mon amour, comme je te hais....
Mais ma haine est un braséro enflammé par de multiples vents. Car je ne maitrise plus mon corps, qui croule sous les douleurs et la fatigue, qui flanche face à l'effort et à la lutte, qui s'incline sous les ordres médicaux insoupçonnés et mon absence de motivation. Parce que je me vois confrontée aux échecs chaque jour: les notes dégueulasses ne me révoltent plus, les remparts relationnels sont devenus d'horribles habitudes, que mes faiblesses sont devenues mon quotidien. Et cette haine grandit. Grandit. Grandit. Prête à exploser.
Mais je sais si mal gérer la haine: j'aurais voulu m'en faire une alliée, mais elle a le coeur faible et l'ambition grande et me trahirait aussi souvent que l'occasion se présentera.
Alors il ne me reste qu'une chose: CRIER MA PUTAIN DE HAINE QUE JE NE PEUX SUPPORTER! PARCE QUE TU T'EN CONTREFOUS ET QUE çA ME RENDS FOLLE. J'AIMERAIS QU'AU MOINS, TU COMPRENNES. TU NE CRIES... alors que c'était si beau à une époque, nos cris entremelés...

J'aimerais tellement redevenir celle que j'étais... fidèle à elle même... Retrouver mon assurance d'antan et connaître la récente chaleur novatrice qui m'attire.


When I was a jedi....

Et je m'agenouille dans un coin de cette pièce aux objets et recoins si familiers. Je me sens petite, faible, abandonnée par eux. Je passe mes bras autour des mes jambes repliées, pose ma tête contre l'oreiller reconfortant formé par mes chairs. Et je n'ai même plus la force de pleurer. Ou du moins, je ne sens plus les larmes sur mes joues fardées, à force...

Texte et montage: Zanoëllia
Photo: Ma Léo <3

mardi 6 janvier 2009

P.S.

Car j'ai trouvé des heures meilleures que d'autres. Des heures rondes et belles. De précieuses minutes. Très précieuses.
<3

Merci.

Photo & montage: Zanoëllia

dimanche 4 janvier 2009

Car Je ne peux plus me stopper

JE NE VEUX PLUS ME TAIRE. Car j'en oublierais la parole.
J'ai besoin d'écrire ses semblants de phrases, non qu'elles me rassurent -ce serait trop beau-, mais elles m'offrent la possibilité de souffler un instant. De décharger mon dos de mes bagages enflammées quelques minutes précieuses. Je n'en peux plus... Je ne sais plus quoi faire pour évacuer ma haine, celle que j'ai envers moi, envers eux, envers mes études...

Je voudrais seulement...
Retenez-moi dans un monde raisonnable. Car j'en ai perdu les limites infranchissables.


"Wait and Bleed" - Slipknot

"I've felt the hate rise up in me... 
Kneel down and clear the stone of leaves... 
I wander over where you can't see... 
Inside my shell, I wait and bleed... 

Goodbye! 

I wipe it off on tile, the light is brighter this time 
Everything is 3D blasphemy 
My eyes are red and gold, the hair is standing straight up 
This is not the way I pictured me 
I can't control my shakes 
How the hell did I get here? 
Something about this, so very wrong... 
I have to laugh out loud, I wish I didn't like this 
Is it a dream or a memory? "


Car la Haine est ce qu'il reste de ma lente destruction. Ce sont les déchets de mon abandon. Le corollaire de mon absence de volonté.
<3

Texte par Zanoëllia
Paroles et chanson de Slipknot
Image: Le cri de Rodin

mercredi 31 décembre 2008

Parfois, ça s'en rapproche trop...


I HATE
Mais toujours avec le sourire.


Lovely,

Image: auteur inconnu

vendredi 26 décembre 2008

Entrelacs d'pensées noires

Mesdemoiselles, Mesdames, Messiers. J'ai failli mourir. Le bilan d'santé semble s'améliorer, ou du moins stationnaire. Vous savez... c'est ce genre de mort qui tue lentement, surement, sans le dire à personne: la déprime.


Car je n'osais plus me regarder dans le miroir de peur de mouiller mes joues d'une eau triste et salée.
Car j'avais peur de mes mains, de ce dont elles étaient désormais capables.
Car même ce qu'aurait pu se graver ne pouvait être un alibi valable à mon manque de joie.
Car une barrière de sourdes douleurs m'enfermait dans un silence, celui dont on ne peut s'échapper sans séquelles.
Car mes sensations étaient décuplées à en perdre la raison, que j'devenais dépendante de mes nouvelles adrénalines; ces coups de d'poignards majestueux, ces caresses acides.
Car je jouais avec ma santé voulant aller au bout de moi même autant qu' au delà de mes tortures intellectuelles.
Car j'avais besoin de vous, besoin de lui particulièrement, afin de prendre les places de ses appuis insatisfaisants, de ses faux bonds amicaux et de renforcer les armatures de mon coeur ébréché.
Car l'oreille et la bouche d'inconnus sont finalement mon remède. Une médication de mon spleen en quelque sorte.

Oui, j'aimerais que cela appartienne à mes souvenirs, tous ces verbes au passé. Et pourtant...
Je me languis de voir apparaître ma raison enfuie.
Je m'impatiente de redécouvrir le calme dans ma tête saturée.
J'aspire à ne plus trembler au son du désaccord et de la faiblesse.
J'espère que certaines choses et quelques trucs s'estompent et s'envollent à force...
Je veux retourner dans tes bras consolateurs, il me semble que ce soit le seul endroit où JE SUIS, apaisée et infuyante.


Sans m'en rendre compte, je me suis placée dans un creux de ta vie, et je m'accroche: autant par envie que par besoin. Oh certes, tu peux en être flatté. Mais sourirais-tu autant quand un beau jour je t'annoncerais que tu as brisé quelque chose en moi qui dépasserait ta perception?
Écoutes bien, ne me détruits pas, car tu n'en es pas si loin parfois...


Je me présente à vous, nue et le corps souillé de flétrissures. Désolée de vous avoir caché certains de mes troubles et faits ignobles, j'ai trop peur que l'on veuille me soutenir à s'en perdre. Ne vous inquietez pas, je vais mieux. Disons que je suis en route et que je sais par coeur que vous me tenez la main pendant ma marche muette.


Mon Héros est un connard qui m'a LARGUE dans un puit étroit, oppressant et sans fond. Docteur... redonnez moi en!

JE SUIS QU'UNE SOMBRE SALOPE QUI NOIT SA PEINE DANS SON EGOISME EN IMPOSANT SON SPLEEN, DANS LES PLAISIRS FUTILES ET DANS SA RAGE DEVASTATRICE...

(Mais cela pourrait être pire: je pourrais être une geek amoureuse en prépa >_< )

Texte, montage par Zanoëllia
Photo par Léo

samedi 8 novembre 2008

"Phantasme" est un mot existant.


Oui, je crois qu'il est inutile de préciser à quel point ton dernier article m'a touché... parce que je ne trouve pas les mots adéquats pour décrire le large sourire et les yeux brouillées de reconnaissance, qui m'ont comme transfigurés.

Je reviendrais cependant sur un autre fait...
Notre page à plus ou moins sept mois... et regarde tout ce qui a été parcouru! Toi de ton côté, et moi du mien.
Il nous a été donné une chance de tout réécrire. Mais nous ne sommes pas de celles qui brûlent les pages anciennes. Pas de celles qui les encadrent au dessus du lit afin d'balbutier de maudites prières en frémissant contre le mur froid. Nous sommes de celles qui arrachent avec passion nos plus belles pages, les plus douloureuses, et qui les glissons mêlés aux vers de Baudelaire et aux phrases transcendantes de Wilde, dans nos corsages. Ceux qui nous enserrent le corps et le cœur. Près de nous, ces pages jaunies, ternies et puissantes, ne perdent guère leur force et nous nous souvenons. "La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste" soupirait l'ami Hugo. Le souvenir ne s'effacera jamais, il nous fait vivre. Une soirée, un prêtre -en parlant du pardon-  m'avait dit que la douleur était une blessure et que le pardon la faisait cicatriser correctement. Oui, avez vous déjà posé vos doigts fébriles dans le creux d'une plaie? Frôlé une suture suintante? Je concède, la souffrance est imposante. "Et sur une vieille cicatrice? La douleur est envolée, anesthésiée. Juste une marque; celle du pardon" avait-il rajouté. Combien avais-je été transportée par cette affirmation... Combien ai-je foi en cette doctrine salutaire. <3  -Mais osef ici maintenant quoi...-

Parfois il suffit juste d'aimer pour pardonner nos bourreaux... Quel paradoxe merveilleux.
Et cette année?

Je suis celle qui se fringue de noir, de violet, de rouge, de tissus excentriques laissant parraître ma peau blanche. Je suis celle qui se farde d'un noir trop profond pour le pourtour de ses yeux bleus meurtris. Je suis celle qui coupe ses longs cheveux au rasoir sur un coup de tête après les avoir teintés de violet. Je suis celle qui travaille à s'en oublier. Je suis celle qui mange beaucoup trop à force de rechercher le reconfort. Je suis celle qui phantasme à l'idée de s'ébouillanter les veines avec du thé orange cannelle. Je suis celle qui espère... Oui, En toi.

Sais-tu à quel point je suis perdue? à quel point j'aurais besoin que tu me protèges, blottie contre ton blouson. Juste à bavasser avec toi, oublier le monde qui tourne autour de nous. S'entraider dans nos épreuves respectives. Me repaître de ton rire charmeur...

Un cœur transpercée d'une satanée flèche... ça cicatrise - ... ou pas - Un cœur balloté entre deux flots meurtriers.... ça se noit - ... ou pas -

J'aimerais y voir plus clair. J'aimerais renaître en ta compagnie. Car je pourrais céder à la tentation de t'aimer...


Texte, montage par Zanoëllia

samedi 25 octobre 2008


Cela fait longtemps que je te connais maintenant, ma Zan, cela fait longtemps et je t'ai toujours connu forte, avec cette assurance que Simone de Beauvoir aurait pu t'envier, cette témérité folle, ces mots puissants. Même dans les pires moments, il y avait de l'énergie en toi, création, humour noir, rhétorique, excentrisme. Le théâtre, tu l'avais dans la peau depuis toujours, stagnant en toi, prêt à jaillir. Tu n'as jamais eu à l'apprendre; tu le savais avant même d'en connaître la forme, tu le savais avant même d'être montée sur les planches. Aussi longtemps que je me souvienne, je t'ai connue avec ce pouvoir. Ce don superbe de l'assurance et du jeu. N'aie pas honte de vaciller, Zan. Tu ne perdras jamais cette force, je le sais bien, c'est une de ces forces que l'on ne perd jamais vraiment, une force brute. Elle est présente en toi, aussi réelle que ta chevelure dorée, ta finesse, ton regard bleu. Elle a toujours fait partie de toi, indissociable, parfois inexplicable. On peut tous chanceler un peu, tu sais. Certains s'effondrent. Mais toi, tu te relèveras toujours, toujours avec cette force, cette étincelle qui ne quitte jamais la clarté de tes yeux...

Ta V.



Texte et image par Vastriel.

mardi 21 octobre 2008

Renaissance futile





Aaaah, que je hais ces semblants de renouveau.
Oooh, que je fuis l'évidence.
Merde quoi.
Seconde fois que je vois l'espoir, une lueur dans une personne autre que ce connard adoré. Et ce, en un temps qui me parait record. Comme si je trompais le souvenir avec une saveur juste découverte. Déceptions sur désillusions, voilà ce que m'apporte au final la joie de ressentir autrement ce désir si bien connu, et détestable à l'insatisfaite que je suis devenue, par votre faute… On se fait une joie de passer à autre chose, faire fondre ces chaînes qui nous enserraient. Cette euphorie consolatrice nous pousse à l'excès. Moi je mise tout ce que je possède. Je ne recherche plus le compromis.
Je veux et j'exige, ai-je dis une fois sous le masque de Simone de Beauvoir. Sous la couverture de son nom, j'étais forte, intransigeante, le genre de femme à qui on s'offre, une de ses personnalités qui n'a pas peur de son propre avis ni d'en imposer la proclamation. La force de l'opinion. La beauté de la conviction. Je marchais sur scène, grandie par mes talons qui rajoutaient à mon assurance un voile de maturité et par l'aura de mon rôle, de ma voix travaillée, de mes gestes surcontrôlés. Et le long de cette estrade, je m'offrais à vous telle que j'aurais voulu être; je me repais à vous voire boire mes paroles, vos applaudissements me furent un délice sucré. J'aurais pu tout défoncer avec mes putains de mots. En quoi suis-je différente face à vous? Pourquoi mon jeu n'a pas la force de ce personnage idolâtré hors du contexte de la scène? Je voudrais m'exiler avec Vastriel et réapprendre le théâtre. J’aimerais ne pas avoir à te mentir, j’aimerais ne pas avoir à sourire lorsque tu m’torture inconsciemment.
Alors là, je pourrais enfin te sourire et ressentir de la joie. Je pourrais passer outre mon ressenti et te toucher par la véracité de mes propos. Je pourrais tomber dans le piège de l'amour et rester intouchable par tes choix que j'inapprouve tellement lorsqu'ils m'écartent. JE VEUX AVOIR L'ELOQUENCE POUR TE CORROMPRE, TE PERSUADER QUE JE SUIS PLUS QUE CELLE QUE TU VOIS EN MOI. JE VEUX AVOIR LE POIDS NECESSAIRE POUR PESER DANS TON COEUR. Je crois que tu en vaux la peine. Tu es peut-être celui qui rendra mon sourire sincère. Ne me déçois pas, ne t'abaisses pas à cet affront.
OUVRE LES YEUX ET EMBRASSE-MOI! <3




Texte, photo & montage par Zanoëllia

mardi 30 septembre 2008

Multiples



Car maintenant j'en ai la certitude.

La jalousie me bouffe, me ronge les entrailles, me brûle ma volonté nouvelle...

 

J'découvre la jalousie sous toutes ses formes, dans toute sa perversité, avec ses MULTIPLES  passions.

J'aurais jamais pu croire que jm'abaisserais à ces joutes verbales, celles qui ont lieu où résidaient mes relants de bon sens. Et pourtant. J'en viens à envier ce que je méprisais. Je soupire quant à cette émulation que j'ne peux suivre. Je convoite leur noblesse de corps qui donne son poids si ostensible à l'existence. J'ai soif des effusions qui vous lient à ces autres. J'veux l'impossible. J'désire l'inaccessible. J'ai besoin d'un lui.

Je chute. Mes repères se décolorent avant de s'enflammer puis de crever. Aidez moi... je veux juste rire à la gueule du vent, lui prouver que ma faiblesse n'est qu'illusion. Je spécule quant à mon lendemain mais j'ne trouve qu'écho à mes pérégrinations enterrées.

 

Tout ça, c'est d'ta faute. xD

Chui futile bordel, j'ai massacré ma putain d'volonté en une impétueuse et vaine lutte à mort. J'ai voulu m'libérer de tes crocs ardents, et ton sang maudit m'a éclaboussé, souillé. Ce fuligineux accident n'était pas -tout compte fait- seulement mon phantasme.

Fais moi mal encore. Déchire moi de nouveau. Couvre moi de ta haine. Brise moi contre ta peau brûlante. Triomphe sur mes chairs offertes. Une fois de plus... J'exige de me sentir exister de nouveau et par ta redemption sanguinaire, retrouver goût à ce que j'ai immolé pour toi, pour t'oublier.

Mec, j'te love.

“My fall will be for you
My fall will be for you
My love will be in you
If you be the one to cut me
I`ll bleed forever
~
Take me
Cure me
Kill me
Bring me home
Every way
Every day
Just another loop in
The hangman`s noose”

 

Texte et montage de Zanoëllia   -   Photo de ma Léo <3  >   -   Paroles de Nightwish, Ghost Love Score.


dimanche 7 septembre 2008

Rentrée

Prépa PCSI

Le temps qui me file entre les doigts. Entre désir, jalousie et devoirs. Bordel, mais dans quoi j'm'engage!

 

Mon coeur exsangue est ruisselant de sang. J'coagule mal. Et j'te jure, ton sang noirâtre jaillira à foison depuis tes artères déchirées, endolories par mes canines acérées. Encore, et à jamais. Quelle nuque délectable à la sève dense et savoureuse...

Et je m'égare.

 

J'veux sourire, te sourire.

Pardon, rire avec vous tous. Il n'y a que vous qui comptiez désormais. <3

 

Deux ans d'absence, de sacrifices et de solitude viennent de s'entamer. Je dédie ces années à l'exigeante mathématique, à l'art physicien, à l'attrayante chimie, aux mystérieuses sciences industrielles, à mes compagnons de galère, aux grossiers délices des repas hâtifs. 

Je ne sais pas si tu m’as laissé la force de survivrePense à moi. Car je ne t'oublierais pas.

 

Vastriel... je partage ton ressenti sur l'instabilité des événements. Courage. (k)

Leur mentir n'est pas une solution, alors pourquoi cette voie?

Photo et texte par Zanoëllia

mardi 29 juillet 2008

Pour une fois que je ne parle ni de lui, ni d'elle...


Je ne trouve pas les mots.
C'est violent. Pathétique. Incompréhensible. Grotesque.

J'aurais du courir et te sauter dans les bras pour te dire au revoir. Une dernière fois.
J'ai perdu foi en toi. Tu sais pourquoi, je te l'avais murmuré une nuit dont la chaleur était sechement retombée .
Je ne me comprends plus. Je partageais ton sentiment jusqu'à ce que tu l'énonce. Les larmes étaient-elles de fierté? Je l'espère. La faiblesse m'est préférable.
Tu resteras toujours un peu avec moi.

Merci, et pardonne moi mes écarts, mes faiblesses, mes obstinations, que tu sais nombreux.

Première et dernière fois que j'en parle, que je parle de toi.
ça en reste là, comme décidé lors de nos aurevoirs.
J'le veux aussi désormais... malgré tes délicieux retours. Tu me manques... Plus que tu ne peux l'imaginer surement.
[Màj:03-2009]


Texte par Zanoëllia

lundi 7 juillet 2008

07/07/08

Marie,

Oui, ce jour ne concerne pas Vastriel. C'est toi Marie, qui es concernée.

18 ans.

Pour moi tu en as seulement six. Parce que cela fait six ans que l'on se connaît. Quatre ans que tu as changé ma vie, que tu l'as illuminée. Quatre ans que je te dédie ma vie.

Mon impossible amante. Je n'arrive pas à t'imaginer adulte. Non pas à cause d'une absence de maturité, car ce manque est inexistant, mais parce que tu es une éternelle enfant. Bless the Child.



Tes rires te précèdent. Mais je vois également tes peines sous ton masque de joie. Est-ce une chance de te voir entièrement, telle que tu es ? De voir tes beautés encadrées de tristesse ?

Plus qu’une chance : un cadeau que tu me fais, un honneur que tu m’accordes, un symbole vivant de notre amitié.


Marie je t’aime. Joyeux anniversaire !

Le lycée s’est terminé, mais tu sais autant que moi que nous continuerons à nous fréquenter, parce que nous ne pouvons pas vivre l’une sans l’autre. Parce que tu me manques déjà et que j’ai hâte de te revoir à ta ‘tite fête ce soir.

Parce que ton anniversaire de majorité est un de tes plus beaux jours et est radieux pour moi. Sois heureuse, tu le mérites.

Mon cadeau ? Le plus grand que je te fais n’est pas matériel. Il constitue en mon soutien impérissable, à ma loyauté envers ta personne chérie. Mais ça... tu le sais si bien.



<3


Texte & montage par Zanoëllia

Eurf...il faudra à l'occaz' que j'le retravaille celui là..

samedi 28 juin 2008

Errances d'une inhumaine.


J'aimerais savoir où j'en suis, Zan. J'aimerais que mon coeur sache parler et que mes larmes ne soient pas vaines, j'aimerais savoir aimer, j'aimerais savoir souffrir. J'ai l'impression, parfois, que la violence m'a tellement traversée que je suis devenue incomplète, comme brisée de l'intérieur, en mille éclats de rêves répandus dans la neige. Une neige privée de mots, une neige privée de souffles. Comme si, un masque glacé recouvrait mon visage fatigué par les pleurs. C'est comme, tu sais, si mes traits convulsés ne pouvaient plus vivre de nouveau. Pourtant je devrais hurler, je devrais souffrir, je devrais pleurer là maintenant tout de suite. Ma gorge me fait mal comme si j'avais crié en silence toute la nuit, comme si les mots avaient déchiré mes tympans et les siens. Mais je ne sais plus pleurer, Zan, j'ai oublié comment on fait je crois. Je ne sais qu'écrire et me délecter de ma souffrance, la délier sur des cahiers de brouillons aux lettres froides. C'est tellement malsain au fond, je m'en dégoute moi-même, je m'en déteste chaque jour davantage, je m'en invente des pages et des pages de haine. Je ne sais plus pleurer Zan, j'aimerais bien pourtant. Enfouir mon visage dans ton épaule et exploser enfin, car je sais que tu comprendras, car je sais que tu sauras. J'ai tout perdu même ça maintenant, j'ai tout laissé partir, mes émotions sont prisonnières de mon corps et me torturent de l'intérieur, lacérant la membrane trop fragile de ma peau...


Je ne me comprends plus,
mais toi tu sais si bien...



Texte par Vastriel
Image par Vastriel
Tous droits réservés

jeudi 12 juin 2008

Je suis un brouillon confus




J'ai peur.
De moi.
De lui.
D'eux
D'ça
...

D'un non.

Parce qu'au fond, ya rien qui m'sert.
Tout est vain.
ça stagne.
Boah.
Je ne suis pas perdue non, c'est différent cette fois.
J'aimerais. L'impossible. Dès demain.

Et v'là que le Transcendant s'est fait Immanent. Mais ce n'est qu'un masque où se cache l'amertume, la déception, la tromperie même peut-être. L'euphorie disparaît bien trop vite. A-t-elle au fond existée?
Je hais.
Je hais.
Je hais.
Et pourtant, je ne peux vivre sans cet élan.
J'ne sais plus ce que j'veux.

Cela ne m'était pas arrivé depuis longtemps tiens, d'avoir cette sensation de déchirure intérieure. Les hallucinations matinales me sont fatales, obsédantes, récurentes.
Comme une drogue? Non, j'aurais préféré...


Oh mon Dieu, aide moi...
Je ne veux plus d'ça.
De cette manière.
Car J'aime.



Texte par Zanoëllia
Photo et montage par Zanoëllia

mardi 15 avril 2008

Si j'marchais dans les ruelles de Paris ce soir ...

Tu crois que... ?
Oui bien sûr, le Monde est Fou de ses Bizarreries.
J'aime à penser à ses dents dans mon cou blanchâtre, mes pieds entrainés dans une ronde infernale sur le bitume détrempé. Ça devait être un soir de grand vent, de douce chaleur. L'été peut-être? Le bas d'ma robe s'envole, c'est mignon à r'garder d'en haut... Un rien fait sourire quand on n'souhaite que se fondre dans la noirceur de la nuit.
J'lève les yeux. La pluie est multicolore lorsque nos yeux sont embués. Oh une lumière, est-ce le Soleil qui s'réveille déjà ? Non bien sûr... Juste une voiture qui passe pleins feux. Quelque peu deçue, j'décide de m'asseoir sur un banc, en face de la Seine. V'là que j'me sens comme une p'tite vieille qui cherche à oublier les morts dans la contemplation de péniches amarées en guise de pigeons roucouleurs. 'Pis en fait non, mes yeux sont tournés ailleurs. Wooo, j'viens d'me perdre encore une fois! Ailleurs je suis, autre part il réside. Boum boum. C'est mon coeur ou d'l'orage? Et je ris... à gorge déployée. Je suis tellement pathétique au fond.
~
Le tonnerre ça m'calme, ça m'vide, ça m'foudroie.

.

.


Et j'me libère d'ce banc qui m'fait me morfondre, et voilà que je coure et saute dans ces flaques pleines d'eau dégueulasse. J'aime aussi à croire que mes chaussures sont invincibles -comme Superman- et que jamais j'les flingue. Et v'là que, tel Batman, je disparais dans une impasse éclairée par un rayon d'Lune. J'le veux!

Tu sais Vastriel, j'crois que même quand j'me ballade seule, tu marches à mes côtés. Et nous parlons. Nous écrivons; la pluie comme encre, le ciel noir comme parchemin, et nos bouches pour porte-plume. Les gouttelettes de brouillards sont nos filles.

J'ai.
Besoin.
De.
Croire.
Qu'c'est possible.
Encore une fois.

Tu le sais si bien...




Texte par Zanoëllia
Photo/Retouche par Zanoëllia

vendredi 4 avril 2008


Viens, allons nous asseoir sur la route, juste par provoc' et parce que l'on aime ça, juste parce que nous sommes nous et que rien n'a jamais pu nous arrêter...




Photo par DarkAngel
Retouchée par Zanoellia




samedi 29 mars 2008

Première fois

Il y a un début à tout.
Voici donc notre commencement.
Marie. Juliette
A jamais, toujours nos cœurs se déchireront en larmes de sang et d'encre.
De toi à moi.
De moi à toi.
Nos dialogues fertiles nous rendrons esclaves de notre soif de mots. De nous. D'eux.